Raffaella Bruzzi
Les paysages de l’âme
Italo-suisse, Ingénieure diplômée de l’école polytechnique de Milan, Raffaella Bruzzi s’installe en Suisse en 2004 et entreprend un doctorat à la Faculté de biologie et de médecine. L’envie de peindre l’a toujours habitée. Entrée dans le monde de l’art en autodidacte en 2009, elle a immédiatement trouvé en elle une forme d’expression particulièrement intense.
L’artiste exposera principalement des paysages abstraits réalisés à l’acrylique et à l’huile sur toile. Elle procède par couches selon l’inspiration du moment, jusqu’à ce que l’ensemble ait trouvé son équilibre. Elle commence avec l’acrylique, puis l’huile qui va permettre des effets singuliers sur la toile, et finit par ajouter parfois des pigments et des encres.
Sa créativité évolue sans cesse : « nouvelle toile, nouvelle histoire, nouveau voyage ». L’action de créer lui rappelle que la beauté peut surgir de la complexité. Que la lumière peut coexister avec les zones d’ombre. Peindre devient un acte de présence, une manière de faire résonner l’invisible. Voyage intérieur certes mais profondément tourné vers l’autre. L’œuvre devient un lieu de rencontre, un miroir de l’âme dans lequel chacun peut projeter une part de soi et se faisant, ressentir une forme d’humanité partagée.
Italo-suisse, Ingénieure diplômée de l’école polytechnique de Milan, Raffaella Bruzzi s’installe en Suisse en 2004 et entreprend un doctorat à la Faculté de biologie et de médecine. L’envie de peindre l’a toujours habitée. Entrée dans le monde de l’art en autodidacte en 2009, elle a immédiatement trouvé en elle une forme d’expression particulièrement intense.
L’artiste exposera principalement des paysages abstraits réalisés à l’acrylique et à l’huile sur toile. Elle procède par couches selon l’inspiration du moment, jusqu’à ce que l’ensemble ait trouvé son équilibre. Elle commence avec l’acrylique, puis l’huile qui va permettre des effets singuliers sur la toile, et finit par ajouter parfois des pigments et des encres.
Sa créativité évolue sans cesse : « nouvelle toile, nouvelle histoire, nouveau voyage ». L’action de créer lui rappelle que la beauté peut surgir de la complexité. Que la lumière peut coexister avec les zones d’ombre. Peindre devient un acte de présence, une manière de faire résonner l’invisible. Voyage intérieur certes mais profondément tourné vers l’autre. L’œuvre devient un lieu de rencontre, un miroir de l’âme dans lequel chacun peut projeter une part de soi et se faisant, ressentir une forme d’humanité partagée.